L’action de Lydia Guirous devrait s’appliquer pour l’essentiel dans la métropole bordelaise et sa vingtaine de quartiers prioritaires au titre de la politique de la ville (QPV). Des territoires dont elle a beaucoup parlé dans ses livres et ses interventions médiatiques… pour dire tout le mal qu’elle en pensait. En 2016, dans son livre #Je Suis Marianne (Grasset), elle voyait dans « la France des banlieues » une « France revancharde », qui « entend avoir le droit à tout et des responsabilités sur rien ».
Dans son ouvrage précédent, cité plus haut, elle est plus offensive encore : « Aimer la France et la République est devenu dangereux dans certains quartiers. » Plus loin, elle ajoute : « Dans les quartiers populaires, c’est le modèle du pays d’origine qui domine désormais », « l’organisation sociale est exactement celle qui existe au Maghreb » et le « mode de vie conforme aux exigences d’un islam radical ». Quant aux écoles, en tout cas à certaines d’entre elles, on y apprendrait « que l’ennemi, c’est le policier ».
Une "experte", lobby des gafam.
L'UE cherche vraiment à ce qu'on perde toute confiance en elle...
A l’horizon 2070, le montant des dépenses pour les pensions pourrait être plus élevé de 9,5 milliards d’euros par rapport à la situation où la loi serait restée inchangée, selon un « avis » publié jeudi 13 juillet par le Comité de suivi des retraites.
L’école est donc ce lieu géographique et mental où toute tentative d’organisation du temps et de l’espace, de mise en relation entre les enfants, pour qu’ils prennent en main leur propre vie, est rendue muette
Intime d’Emmanuel Macron, le député Renaissance Marc Ferracci a piloté les réformes de Pôle-Emploi et la création de France Travail, l’organisme public qui doit lui succéder une fois le projet de loi adopté. Patron du groupe Secafi-Alpha, son père en profite pour privatiser en douceur l’agence publique en la vidant de sa substance. Il y a mieux : l’opération - c’est une information Blast - va bénéficier personnellement à Pierre Ferracci au terme d’un circuit dont nous détaillons les éléments. Et aussi... à son fils. Un conflit d’intérêts digne de l’affaire Kohler. Révélations.
Jugé illégal, le service continuera pourtant à être déployé pendant plusieurs mois. Une provocation qui irritera jusqu’au plus haut sommet de l’État. “Vous êtes des flibustiers”, lâchera, au cours d’une réunion, Bernard Cazeneuve à des cadres de l’entreprise. Le 26 juin 2015, François Hollande annoncera qu’UberPop devra être dissous. Mais les dirigeants de la plateforme américaine garderont confiance car depuis plusieurs mois, ils bénéficient de l’écoute bienveillante de la figure montante du gouvernement, Emmanuel Macron.