À partir des données satellites, les scientifiques réalisent des cartes précises, à l’échelle régionale ou globale, de l’évolution des couverts forestiers, avec une précision plus grande que les inventaires forestiers. « Globalement, les quantités de carbone séquestré sont moins importantes que ce que prévoient les inventaires », remarque Philippe Ciais.
À partir de chaque campagne, nous avons calculé un facteur d’émission compris entre 2,7 ( 1,9/-1,8, intervalle de confiance de 95) et 10,0 ( 6,4/-6,2) Mg de CH4 par an-1 km-1, soit 14-52 fois plus que l’estimation nationale de l’Agence américaine de protection de l’environnement pour les réseaux de collecte et 4-13 fois plus que l’estimation la plus élevée issue d’une étude au sol concernant les réseaux de collecte.
Lord :)
Celui-là et quelques autres bien affutés...



En fait tous...
C'est un ancien de Twitter qui faisait les illustrations.

C'est complêtement déconcertant, illogique et enrageant.
Récit d'un ancien de chez twitter, qui était chargé de réduire le trafic de l'application pour les pays avec peu de connexion.
Il a surtout travaillé sur les logs (journaux d'activité de l'application), en prenant soin de respecter le caractère anonyme des données collectées.
Mais twitter en 2015 était au bord du gouffre financier d'après lui. Les investisseurs des telecommunications ont donc demandé des données de log plus précises, afin de connaître les positions géo et délacements de chaque utilisateur de l'application.
Steve et son équipe ont refusé, puis sont partis assez vite.
Ils ont résisté, il semble que le patron de l'époque ne voulait pas non plus céder (malgré des ToS compatibles), mais il y en a dans l'entreprise que cela ne dérangeait pas.
Steve exprime ses craintes sur l'avenir de tout cela. Et surtout il encourage les gens à exprimer leur refus des directives inacceptables.
La Cour de cassation a mis fin, dans un arrêt rendu en assemblée plénière, à une fronde de certaines juridictions qui estimaient que ce code n’est pas une « convention secrète de déchiffrement » qu’un suspect a l’obligation de fournir aux policiers en cas d’infraction.
À l'accusé donc de fournir d'éventuelles preuves contre lui-même...
L’instance était appelée à se prononcer sur une affaire de trafic de stupéfiants dans laquelle une cour d’appel avait relaxé un suspect qui avait refusé de donner le code de déverrouillage de ses deux téléphones, malgré la jurisprudence de la Cour de cassation


La lettre envoyée par la FIFA la semaine dernière n’a pas plus à tout le monde. L’instance du foot demandait aux 32 pays participants à la Coupe du monde au Qatar de «se concentrer sur le football» durant le mois de compétition. Autrement dit, de ne pas faire de vagues et d’oublier mettre de côté momentanément les controverses sur les droits humains. Dimanche, dix fédérations européennes ont signé un courrier commun pour en rappeler à la FIFA leur volonté de poursuivre leur politique de soutien en faveur des droits de l’homme au Qatar. Parmi les nations signataires, huit prennent part au Mondial (Angleterre, Belgique, Danemark, Allemagne, Pays-Bas, Portugal, Suisse et Pays de Galles), et il faut rajouter la Norvège et la Suède. Tous font partie du groupe de travail de l’UEFA sur les droits de l’homme et du travail. La Fédération française de football (FFF) aussi, mais elle ne figure pas parmi les signataires.
Dans une déclaration commune, ces pays mutins ont d’abord salué les assurances du gouvernement qatari et de la FIFA concernant la sécurité des supporters à la Coupe du monde, y compris les supporters LGBTQ +. Le groupe a aussi reconnu que «des progrès significatifs» avaient été réalisés en ce qui concerne les droits des travailleurs migrants, «que chaque pays a des problèmes et des défis et nous convenons avec la FIFA que la diversité est une force», ont indiqué ces pays.
«Réponses concrètes»
Malgré tout, ils ont tenu à rappeler leur engagement continu envers les travailleurs migrants avant le tournoi. Et entendent continuer «à soutenir la dynamique en faveur d’un changement positif et progressif et à plaider pour un résultat concluant et une mise à jour des deux questions clés en suspens dont nous discutons avec la FIFA depuis longtemps». Ils demandent des «réponses concrètes» concernant deux «questions clés» : le fonds d’indemnisation pour les travailleurs migrants que le Qatar refuse de créer et le concept d’un centre de travailleurs migrants à Doha.