Daily Shaarli
October 26, 2026
Interpellé lors de la manifestation interdite du 24 octobre par des hommes portant un brassard blanc, membres d’un groupe d’« entraide » présenté comme protégeant les commerces, I. a été remis à la police puis jugé ce lundi en comparution immédiate. Il écope de six mois de prison avec sursis. Ses interpellateurs, qu’il accuse par la voix de son avocat de l’avoir roué de coups, n’ont pas été inquiétés à ce stade. À la fin de la manifestation, l’un des administrateurs de la boucle Telegram « Entraide citoyenne Montpellier », créée par l’influenceur AlphaRise, saluait pourtant dans deux messages vocaux que nous avons pu consulter une « bonne coopération et coordination avec la police »
Réélu dimanche face au candidat d'extrême droite Flavio Bolsonaro, le président brésilien Lula a déjoué les pronostics. Au-delà du Brésil, sa victoire constitue un revers pour Donald Trump et préserve…
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Comment caractériser ce que l’IA nous fait ? Kévin Carillon, chercheur en sciences de l’information et de la communication, a travaillé sur les conséquences de l’introduction des données, des algorithmes et de l’intelligence artificielle dans les organisations. Il propose ici de comprendre l’IA générative comme un parasite des productions humaines.
Selon Blast, Matignon avait préparé un blocage de TikTok, Instagram, Snapchat et X pour le 24 octobre. La mesure n’a pas été activée. Mais comment une telle coupure fonctionnerait-elle ? Entre filtrage DNS et VPN, voici ce qui est techniquement possible (et ses limites). Couper l’accès aux réseaux sociaux en cas de
La Liste étudiante a réussi l’impossible. Dimanche 25 octobre, après deux ans de contestations commencées dans les rues, elle a emporté les législatives face au pouvoir autoritaire et corrompu de l’a…
Le gouvernement a déposé ce lundi 26 octobre au Sénat un amendement qui obligerait les plateformes à retirer en une heure les appels à l’insurrection, sous
Vendredi 23 octobre dernier, un attentat raciste a eu lieu dans la ville de Trappes faisant un mort et cinq blessés. Les habitants pointent du doigt la responsabilité des médias et politiques qui depuis plus de dix ans ont ciblé leur ville.
La France insoumise visée par une fuite présumée : 1,2 million de lignes liées au porte-à-porte, aux rendez-vous et aux campagnes électorales.
Deux jours après l'attentat raciste de Trappes, qui a coûté la vie à Pengo Bossio Wangi et fait cinq blessés, plusieurs centaines de personnes se sont réunies dimanche 25 octobre à Aubervilliers. Organisée à l'initiative de l'Atch Academy, le club de MMA où s'entraînait le jeune homme, cette marche blanche a aussi été l'occasion de dénoncer la banalisation du racisme et la responsabilité du pouvoir politique et des médias.
Après les manifestations du 24 octobre, des internautes s'étonnent des vidéos publiées en ligne. S'attendant à voir plus de contenus, certains s'indignent de la modération des plateformes sur les publications liées à l'événement.
#MACRON Manon Moret, secrétaire générale de l'Unef, déplore la possible annonce du gouvernement de "15 000 places supplémentaires à l'université", alors que les organisations syndicales réclament 250 000 places de plus. Elle dénonce aussi la manière dont cette journée de réunions à Matignon est organisée :"Avec tout le respect que l'on peut avoir pour les influenceurs, c'est scandaleux que les organisations syndicales soient reçues après", insiste-t-elle. #LYCEES
Samedi, en rentrant de manifestation, j’ai voulu filmer le contrôle de deux jeunes dans le métro. Avec ma collègue @marjo.lgd nous avons aussitôt été contrôlées à notre tour : carte de presse, masques de protection, personnes filmées potentiellement mineures… Les objections se sont enchaînées.
Quelques rappels :
→ Pas besoin d’être journaliste ni d’avoir une carte de presse pour filmer une intervention policière dans un lieu public, sans entraver son déroulement.
→ Le schéma national du maintien de l’ordre prévoit que les journalistes peuvent porter des équipements de protection.
→ Les protections respiratoires civiles ne doivent pas être confondues avec les matériels spécialement conçus pour l’usage militaire, classés en catégorie A2.
→ La diffusion des images doit respecter les droits des personnes filmées, notamment des mineurs.
Documenter l’action des forces de l’ordre fait partie de notre travail. Nous continuerons à le faire.
Clash sur LCI.
Professeur et parent d'un lycéen, je suis alarmé par les techniques de "maintien de l'ordre" déployées face au mouvement lycéen.
Les revendications des lycéennes et lycéens pour avoir le droit d'étudier dans des conditions dignes sont parfaitement légitimes, après tant d'années de casse du service public d'éducation et alors que le projet de budget 2027 prévoit de poursuivre la coupe des moyens budgétaires des services publics.
Face à cela, la réponse du gouvernement est de criminaliser nos élèves, nos enfants. Le ministre de l'intérieur Laurent Nunez l'a dit on ne peut plus clairement : "On a oublié qu'ils sont lycéens, ce sont tout simplement des voyous, des délinquants."
Ce discours légitime une réponse sécuritaire totalement disproportionnée : interpellations massives et violentes (étranglements, projections au sol), tir de grenade lacrymogène à bout portant, tir de LBD y compris au visage, voitures qui foncent dans la foule, policier·es surarmé·es faisant un usage massif de gaz et de coups...
Laurent Nunez assume d'ailleurs ne donner "aucune consigne de retenue et aucune consigne de ne pas utiliser tout l'armement intermédiaire à disposition".
Nous demandons aux parlementaires de voter une loi qui interdise l'utilisation de techniques et d'armes totalement inappropriées dans des manifestations de lycéens, dont l'immense majorité sont des mineurs.
Cela passe notamment par l'interdiction des gestes d'immobilisation à risque d'asphyxie : plaquage ventral (maintien au sol sur le ventre avec compression thoracique), clés d'étranglement (prises au cou bloquant la respiration ou la circulation sanguine), pliage corporel (compression du buste vers les genoux).
Cela passe aussi par le retrait des armes mutilantes comme les LBD 40, les grenades explosives et de désencerclement (GM2L, DMP provoquant arrachements et éclats aléatoires), les pistolets à impulsion électrique (Taser).
Rappelons que, dans le cadre de précédents mouvements sociaux en France, la commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe a appelé la France à revoir "au plus vite" la doctrine d'emploi des armes intermédiaires et demandé l’arrêt de l’usage des LBD afin de garantir le respect des droits fondamentaux. L’ONU a déclaré sa préoccupation vis-à-vis des restrictions graves aux droits et de l'usage disproportionné de la force par les autorités françaises.
Nous ne pouvons pas attendre que de nouveaux drames se produisent et qu'un ou une jeune décède comme ce fut le cas pour Malik Oussekine. Il est urgent de protéger nos enfants, nos élèves et leur droit à manifester et à exprimer leurs revendications.